The IT Crowd (S02-E03 / extrait)
April 8th, 2008Popularité: 19% [?]
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Une des maisons en face de chez moi, anciennement habitée par un couple de personnes agées, a récemment été mise en vente publique. Les nouveaux propriétaires se sont débarrassés de quelques objets encombrants laissés par les anciens propriétaires :

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Ce matin mon gsm sonne : je venais de recevoir un sms
Gratis bericht/Message gratuit: Win nu een reis voor 2 pers. naar Tenerife!!/Gagnez un voyage pour 2 pers. vers Tenerife!! Antwoord met JA/Répondez avec OUI
Alors là ça me gave.
J’ai appelé Proximus pour m’assurer que ce bericht était bien gratis, l’opératrice me l’a confirmé. Je lui demande alors si je peux contacter un organisme pour porter plainte et elle me répond que non car le sms ne m’a pas été facturé.
Un de mes collègues m’envoit alors ce lien, mais à nouveau ils se réfèrent principalement aux sms payants/surpayés (ou proposent des solutions partiellement satisfaisantes).
Donc voilà, la publicité sms semble être tolérée au même titre que toutes les autres. Mais sur ma boîte aux lettres je peux encore coller un autocollant “pas de pub” (ceci dit cette forme de pub ne me dérange pas car elle est silencieuse et il est possible de choisir ce qu’on lit et ce qu’on ne lit pas - @ Un Homme : je sais, tu n’es pas d’accord).
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Ce week-end je suis sortie avec des amies et vers 4h du matin nous sommes montées dans un taxi pour rentrer chez nous.
Après quelques instants de route :
Une copine : Pourriez-vous nous dire approximativement à combien reviendra la course ?
On descendait en des lieux différents mais relativement proches : on souhaitait faire nos comptes pour payer la dernière qui descendrait
Le chauffeur : Ah ça je ne sais pas hein, c’est lui qui me le dira.
Il désigne le compteur
Moi : Aaah, vous êtes esclave de la machine !
Le chauffeur énervé : NON je ne suis pas esclave de la machine, non je ne suis pas un esclave, mademoiselle vous descendez immédiatement de ce taxi !
Il s’arrête
J’essaie de lui expliquer que c’était de l’humour, qu’il ne fallait pas le prendre comme ça. En vain… On descend donc. Et pour la finale le chauffeur m’a presque roulé sur le pied : j’ai senti le bout de ma basket se faire “aspirer” sous la roue.
On remarquera que j’ai un don pour mettre les gens hors d’eux et me faire jeter dehors.
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J’évite toujours de sortir de chez moi avant d’avoir déjeuné. Mais certains “matins” comme celui-ci je dois faire une exception pour réapprovisionner le panier à pain que j’ai omis de remplir en suffisance la veille.
Je sortis donc de chez moi et me rendis à la boulangerie. C’est là que commencèrent les frustrations et désagréments : il n’y avait plus de pistolet (*) et les seules baguettes disponibles devaient bien faire un mètre de long. J’achetai donc un pain en planifiant d’essayer une autre boulangerie pour les pistolets. Mais avant cela, je fis un petit crochet par la librairie pour acheter un magazine. Là, alors que je rangeais la monnaie rendue par la libraire dans mon portefeuille, un second client passa déjà la commande de son paquet de clopes et, tout en passant le bras bien devant moi, posa son billet de 5 euros sur le magazine que j’allais embarquer (j’ai donc dû secour un peu le magazine pour que le billet s’en désolidarise). Sur le trajet vers l’autre boulangerie je me fis la réflexion que la ville serait vraiment agréable sans les bruits constants des moteurs de voitures et les *TAKTAKTAKTAKTAK…* des feux de circulation. Je rêvassais d’un samedi sans (aucune) voiture. Finalement arrivée à la boulangerie, miracle!, il y avait encore plein de pistolets ! Après avoir acheté 3 énormes pistolets, je me dirigeai donc vers chez moi (de plus en plus affamée), et alors que j’attendais que un des multiples feux rouges qui durent 1 à 2 minutes passe au vert, je me fis dépasser et fortement bousculer par une grosse dame tractée par son compagnon. Tout cela pour s’arrêter 70cm devant moi, sur le passage pour piéton, à attendre que les voitures dégagent la route…
(*) = des petits pains
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En ce jour j’ai été faire quelques courses : je cherchais un couvre-chef et un sac, mais je n’ai rien trouvé de convaincant (par contre j’ai trouvé la petite veste en “cuir” que je cherche depuis 1 an… je peux donc espérer trouver un couvre-chef et un sac d’ici 1 an).
Tout ceci pour en arriver au trajet du retour dans le fameux bus 34 (je vous avais déjà parlé de l’abribus il y a peu). Peu de temps après être montée dans le bus qui ne partait pas avant 12 minutes, un jeune homme y est monté. Le chauffeur n’était cependant pas très accueillant envers ce dernier car son abonnement était expiré depuis le 15 décembre 2007. Le chauffeur en est cependant resté à une expression verbale de son mécontentement et a invité le jeune homme à descendre du bus. Celui-ci a alors répliqué haut et fort qu’il n’en ferait rien, qu’il dépendait du CPAS et qu’il n’avait pas d’argent. Le chauffeur a donc décidé d’appeler la centrale pour les informer de la situation, celle-ci lui répondit qu’ils allaient “envoyer quelqu’un”. Le chauffeur les a également informé que son bus ne bougerait pas tant que le passager serait dans son bus.
Face à cette situation, 2 passagères ont manifesté des réactions assez intéressantes :
- l’une a payé “de force” le ticket du jeune homme récalcitrant (il refusait son argent, c’est limite si elle n’a pas dû lui coller le ticket sur le front). Cette réaction est a priori tout à fait louable et je m’en suis voulue de ne pas avoir agit de la sorte avant elle, mais ses intentions étaient apparemment purement personnelles : elle ne voulait pas que le bus reste sur place.
- l’autre a, d’un air un peu pincé, été reprocher au passager qu’il n’était pas handicapé et qu’il savait donc marcher… No comment.
Je me demande si le passager manifestait pour les transports gratuits…
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